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Levon Abrahamyan vulgarise la COVID-19 à l’international

Depuis les tous débuts de la crise sanitaire, Levon Abrahamyan, biologiste moléculaire, virologue et professeur adjoint à la Faculté de médecine vétérinaire, participe activement à la vulgarisation scientifique des connaissances liées à la COVID-19. Le professeur-chercheur a livré près de 50 entrevues à la télévision, à la radio et dans plusieurs journaux canadiens et étrangers, et ce, dans cinq langues différentes : en français, en anglais, en arménien, en russe et en espagnol.

Pour consulter les publications, cliquez sur les hyperliens apposés sur les noms des médias.


Informer, prévenir et répondre aux questions

Levon Abrahamyan s’est adressé à différents médias durant les mois de février et de mars afin de fournir des recommandations auprès de différents gouvernements en ce qui concerne la gestion de la crise. Lors d'une entrevue réalisée le 23 mars dernier auprès du média colombien A la Orilla del Río, il a offert suggestions et conseils aux autorités locales, au personnel médical et aux citoyens, rappelé les mesures sanitaires à adopter en plus de déboulonner bon nombre de mythes sur la maladie.

Dans le cadre de deux entretiens auprès du média de Toronto Russian Express (13 février et 20 mars), il a contribué à la compréhension de la situation pandémique à l’échelle régionale et internationale, en plus de passer en revue la préparation du système de soins canadien et de souligner l’importance des mesures de distanciation physique. Selon le professeur, une attention particulière devait être accordée dès lors aux personnes à risque, soit les personnes âgées ou souffrant de maladies chroniques. Dans une entrevue au Horizon Weekly, source médiatique importante pour la communauté arménienne au Canada, il est revenu sur la question des zoonoses et a discuté de la situation en Arménie, son pays d'origine, en plus de commenter l'évolution de la crise sanitaire au Canada.

Levon Abrahamyan a également accordé plusieurs entrevues pour République d’Arménie, le journal officiel de l’état. Il y a dressé un aperçu de la biologie et de l’origine de la pandémie de coronavirus, proposé des recommandations au gouvernement arménien quant à la manière de faire face à la crise, analysé la situation en Chine, en plus de critiquer les fausses nouvelles et théories du complot émanant dans un tel contexte.

Le professeur a également offert, en avril dernier, une entrevue vidéo (en espagnol) à la Universidad de la Amazonia, centre universitaire et culturel d’une grande importance pour la région d’Amazonie colombienne, où bon nombre de tensions sociales et politiques persistent. L’université agit comme intermédiaire avec de nombreuses tribus vivant en communautés éloignées, où l’accès aux services de santé demeure limité. Dans son entretien, Levon Abrahamyan discute des modes de prévention contre la COVID-19, de l’importance des mesures de distanciation, des virus zoonotiques et de la possibilité d’infection chez les animaux, en plus de répondre à de nombreuses questions sur la maladie. Il a également envoyé une lettre au gouverneur de la plus grande province du sud de la Colombie, Caqueta, afin de demander que soit portée une attention particulière à la sécurité des groupes autochtones. Sa requête fut reçue positivement, le gouverneur lui assurant qu’une aide humanitaire spéciale et des fournitures médicales allaient être fournies à ces communautés.


De récentes avancées dans la course aux vaccins

Entre août et septembre dernier, le professeur Abrahamyan a abordé, auprès des médias Factor TV, Golos Armenia et Sputnik Armenia, la situation concernant le développement d’un vaccin contre la COVID-19. En plus de comparer différentes approches dans la production de ce type de remède, le virologue et biologiste a offert quelques conseils pour préparer une population à la vaccination. Il a également fait part de certaines préoccupations quant à la concurrence malsaine qui existe dans cette course, voyant parfois des motifs politiques et de réputation tenter d’influencer le travail des scientifiques. L’expert avance d’ailleurs qu’afin de s'assurer que le vaccin soit efficace et sûr, des mois de recherche sont nécessaires avec un grand nombre de personnes d'âges, de sexes et d'origines différents, à la fois en bonne santé et atteintes de maladies chroniques. Habituellement, sur 10 vaccins candidats atteignant le stade des essais cliniques, seulement trois atteignent le stade final.

Toutes ces contributions de communication scientifique sont essentielles pour informer les populations et orienter les prises de décisions dans le contexte actuel de pandémie. L’implication du professeur Abrahamyan offre non seulement à l’UdeM et à sa communauté de recherche un rayonnement international important, elle permet d’apporter au sein de diverses communautés des connaissances tangibles pour assurer une meilleure gestion de la crise.